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Le captage-stockage
du CO2 est une solution de transition acceptable pour diminuer
les rejets de gaz à effet de serre à l’atmosphère en attendant
l’avènement de moyens de production nouveaux sans émissions
de CO2.
Le procédé
DAVID permet de piéger le gaz carbonique lors de
la dépollution des effluents gazeux et s'applique également
au traitement simultané de plusieurs dérivés soufrés, éventuellement
associés à d'autres gaz (acides ou autres...).
Cette
capture du gaz carbonique permet de capter le CO2 provenant
notamment des installations de combustion. Il s'agit du
captage en postcombustion qui présente l’avantage d’être
le procédé le plus avancé aujourd’hui. Il consiste à séparer
de façon sélective le CO2 des fumées de combustion. Il peut
s'intégrer aux installations existantes sans trop de modifications.
L'avantage
du procédé DAVID est de combiner le captage
du CO2 avec la désodorisation des composés
soufrés éventuellement présents dans
les fumées.
D'autres
procédés de captage mettent en oeuvre la cryogénie
avec l'ammoniac, ou traitent les fumées dans un adsorbeur
dans lequel elles sont mélangées à
une amine liquide. La régénération
du CO2 demande de nouveau de l'énergie avant de le
transporter vers son point de stockage géologique
final (puits ou nappe aquifère salée profonde).
Ces
procédés sont consommateurs d'énergie
supplémentaire pour ne donner aucune "valeur
ajoutée" au CO2 récupéré.
Le procédé
DAVID a l'avantage de transformer le CO2 en carbonates.
Ces carbonates seront les précurseurs de la chaîne
de fabrication du ciment soit par vois sèche, soit
par voie humide. ( Voir
la fabrication du ciment).
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